littérature francophone, Romans, Voyage

Vivance

« Vivance », D. Lopez, Seuil

Après « Fief », David Lopez revient au détour de « Vivance ». De vagabondages en errances, avec son chat disparu comme prétexte et son vélo, Séville, pour tout compagnon de voyage, il plaque tout et prend la fuite. Mais une fuite lente, au fil de l’eau, au rythme de ses pédales, comme autant d’instants de « rien » mais pas de vide : une somme de ressentis, de contemplations, de réflexions qui forment la « vivance ». En poète du banal et de la solitude, il nous confie ses rencontres, des portraits extraordinaires de gens ordinaires au hasard des chemins empruntés, et la facilité qu’on peut avoir à se livrer ou se révéler (parfois aussi à nous-mêmes) avec des inconnus de passage plutôt que nos proches. Une lecture pleine d’humanité, d’humour et de psychologie, véritable expérience de slowtourism littéraire à dévorer assis.e dans l’herbe d’un parc

– Nikita –

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