« Les jardins invisibles », Alfred, Delcourt

Alfred nous invite à passer la porte de ses jardins invisibles : un peu à la manière des « Petits riens » de Lewis Trondheim, il nous y emmène dans ses souvenirs, sur les traces de l’enfant qu’il a été et de l’homme, du père et de l’artiste qu’il est devenu.
Entre tranchettes de vie et moments de bascule – ces petits instants-clés qui, d’un petit rien, changent tout et nous font prendre une autre trajectoire – Alfred dit beaucoup de l’importance des racines mais aussi de la filiation et la transmission, à travers sa très touchante relation avec sa fille mais aussi l’Italie de son enfance ou son besoin de dessiner.
Un petit bijou de justesse, de sensibilité et de poésie du quotidien pour un moment hors du temps à (s’) offrir et partager !

– Nikita –
Alfred trace pour nous des chemins invisibles à l’œil nu. Avec talent ( immense !) et sensibilité ( que d’émotions !) , il nous dévoile ces points de bascule qui deviennent des moments clés de sa vie. Souvenirs d’enfance, paternité, filiation, Venise, Naples, tout en tendresse, page après page, nous comprenons que les chemins du bonheur et de la liberté sont sous nos pas….à nous d’ouvrir les yeux du cœur.
Beaucoup de tendresse et d’intelligence dans un monde brutal…merci Alfred !

-Frédéric-
