Histoire, Littérature américaine, littérature japonaise, Romans, Western

Vent blanc, noir cavalier

« Vent blanc, noir cavalier », L. Rhinehart, Aux forges de Vulcain

L’oeuvre de Luke Rhinehart (« L’homme-dé », « Invasion », …) est décidément étonnante et protéiforme (les jolies couvertures des éditions Aux forges de Vulcain aussi) ! Avec « Vent blanc, noir cavalier », il nous livre un hommage à la fois à littérature et la philosophie japonaises mais aussi, quelque part, aux westerns – il est vrai qu’au centre des préoccupations de la figure du pauvre cowboy solitaire comme de celle du samouraï engagé dans une quête perdue d’avance , il y a la question de l’honneur. La réponse qu’y donne ce roman est à mi-chemin entre le détachement zen et la tragédie, entre l’épique, le lyrique et le poétique. Ajoutons à tout ça une amitié touchante, un triangle amoureux efficace, une course-poursuite aussi haletante qu’inéluctable (mais qui réussit quand même à nous surprendre !) pour un équilibre fragile et parfait entre l’amour, l’espoir et le destin fatidique ; un ballet terrible et beau entre la vie et la mort.

A dévorer une tasse fumante entre les mains, avec le bruit du vent dehors (et les échos lointains d’une cavalcade, mais ça se trouve moins facilement)…

– Nikita –

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